L’ARJEL dévoile son 2ème bilan trimestriel 2017 sur les jeux en ligne en France

L’Autorité de régulation des jeux en ligne présente chaque trimestre un panorama sur le marché des jeux en ligne français à l’aide de données transmises par les opérateurs de jeux et paris en ligne agréés. C’est l’occasion de suivre les évolutions du secteur et de s’intéresser aux trois principaux secteurs d’activité : le poker, les paris sportifs et les paris hippiques. On constate ainsi une belle progression, surtout sur les paris sportifs qui s’ouvrent désormais à tous publics comme www.parissportifs.fr, avec des conseils, actualités sportives et revues pour bien choisir son opérateur.

Pourquoi suivre les chiffres de l’ARJEL ? Au-delà du simple aspect statistique, les chiffres relevés permettent en tant que joueur de suivre les tendances et de mieux comprendre comment s’articule le secteur et celui-ci se structure. En effet, qui dit plus de nouveaux joueurs dit également plus de gains à partager et l’organisation de nouvelles manifestations en ligne ou physiques que ce soit pour le poker ou la course hippique. On voit par exemple que lors de manifestations sportives comme l’Euro pour la Coupe du monde de football, les revenus progressent, c’est donc le moment de faire de belles performances sur les plateformes agrées. Suivre les tendances pour améliorer ses gains et donc ses propres performances !

Le chiffre d’affaires des paris sportifs tire le secteur vers le haut

Ce sont près de 636 millions d’euros qui ont été pariés sur le sport, un nouveau record pour cette activité depuis son lancement officiel. 2016 avait déjà été une bonne année avec de nombreux événements comme l’Euro de football, mais là on espère une recrudescence sur les prochains trimestres avec la reprise des championnats et les nombreuses retombées des mercatos. Petite pensée aux gros clubs qui s’entourent de stars du ballon rond, les cotes vont évoluer.

Du côté des genres, il y a également des chiffres associés dans le rapport de l’ARJEL sur le deuxième trimestre 2017, la proportion de femmes est en évolution de 3%. Soit 165 000 joueuses sur les trois activités versus 1 238 000 hommes.

Petit regard sur les paris hippiques qui n’allaient pas bien jusqu’à ce trimestre, la baisse des mises pendant ces quatre dernières années semble s’inverser même s’il faudra plusieurs autres trimestres avec des hausses supérieures à 9% pour confirmer la tendance. Cette belle progression est le fruit du réseau physique (boutiques et commerces spécialisés) et du online. Les paris hippiques en ligne ont également sûr se réinventer en partie avec de nouvelles offres et modes, du côté boutiques, on pense notamment aux beaux corners comme celui à l’ange du centre national d’art et de culture Georges-Pompidou à Paris qui connaît un beau succès.

Le poker français bientôt ouvert à l’international

La nouvelle est toute fraîche puisqu’elle date du 6 juillet dernier, les autorités de régulation des jeux en ligne espagnole, italienne, portugaise et française se sont mis d’accord pour ouvrir le marché et permettre la création de tables de poker mutualisées entre opérateurs agréés. En plus de combattre le marché illégal, cet accord devrait permettre aux joueurs de voir émerger de nouveaux tournois avec de belles mises. Stay tuned !

Côté usages, les joueurs de poker français continuent de privilégier les tournois malgré la hausse des droits d’entrée qui continue légèrement mais ne semble pas arrêter les passionnés. Le cash game est en léger recul. On compte 227 000 joueurs et passionnés de poker chaque semaine.

Smartphone versus ordinateur : quel est votre support pour parier en ligne préféré ?

Une autre statistique relevée par l’Arjel est celle de l’évolution des modes de paris, notamment le choix du device (support) par les joueurs. On parle dans ce cas-là d’usage, dans tous les secteurs on constate que plus de 50% du trafic de l’internet mondial passe aujourd’hui sur smartphone. Vous comprenez mieux le besoin d’avoir une connexion 4G et des dizaines de Go de data pour satisfaire ce déplacement des usages sur mobile.

L’usage du téléphone et de la tablette se développe à grande vitesse, avec des croissances différentes selon la typologie de paris. En effet, les paris hippiques comptent 37% de mobile versus 71% pour les paris sportifs. Les joueurs n’ayant pas le même profil, on explique facilement cela. Chiffre qui m’a un peu étonné, c’est celui du poker avec seulement 29% sur mobile, je pensais beaucoup plus, mais finalement si on participe à plusieurs tables, le choix de l’ordinateur s’explique. Le montant des paris augmente avec le mobile, on peut s’attendre à de nouvelles innovations en termes d’usage et de onboarding sur des applications parfois un peu complexes à maîtriser si vous n’avez pas un smartphone dernier cri.

Côté budgets marketing, le dernier trimestre a été plutôt sage étant donné que l’accent a été très fort en 2016 avec l’UEFA Euro. Le bonus de rétention représentant 38% du gâteau. Les dépenses marketing hors médias sont les plus importantes et s’adressent principalement aux joueurs existants. Cela donne l’impression que l’accent est porté sur l’acquisition de nouveaux joueurs majoritairement lors de grandes compétitions sportives et à grandes échelles pour bénéficier de l’effet de visibilité et créer l’envie de passer le pas.

Pour lire l’intégralité du document, rendez-vous sur le site de l’ARJEL, l’Autorité de régulation des jeux en ligne : http://www.arjel.fr/IMG/pdf/2017T2.pdf.

Bonus : quid des autres formes de paris ?

Ce n’est pas présent dans le rapport, mais je trouve intéressant d’en parler un peu à la fin de cet article, ainsi les puristes des paris sportifs peuvent ne pas le lire. Le développement des fantasy football, compétitions sportives virtuelles et de l’e-sport pose des questions sur la régulation et l’encadrement de ce qui pourrai créer de nouveaux paris sportifs en ligne. Comment suivre l’ensemble quand tout est fictif depuis le départ ?

Le développement de ce secteur virtuel / fantasy est très fort avec la construction de ligues, l’officialisation de compétitions et quand on voit le million de personnes connectées pour une finale d’un jeu vidéo (Call of Duty) avec des centaines de milliers de dollars de récompense, il y a de quoi aiguiser les appétits en paris sportifs. Surtout que toute la population d’aficionados sera en âge de parier en ligne d’ici quelques années. Ils représentent un potentiel énorme pour les acteurs en place. Qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à laisser votre avis dans les commentaires.